Les Incollables – épisode 3 : Entreprendre

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Ce sont 3 femmes – Marie, Sophie et Clémentine – qui sont à l’origine de la création de Pop In the City. 

 

À leurs débuts, de nombreuses personnes leur demandaient d’expliquer le concept de leurs événements. Après une heure de discussion, les gens leur demandaient ce qu’elles faisaient comme vrai métier ! La fameuse légende selon laquelle travailler dans l’événementiel, le voyage ou les loisirs, c’est les vacances ! (note de la stagiaire Floriane : « ah, ah, ah : la bonne blague »).

 

Fonder Pop In leur a demandé flair et détermination. Comment et pourquoi ont-elles franchi le pas ? Où se sont révélées les complications ? Qui les a aidées ?

 

Réponses de nos 3 cofondatrices.


Vous faisiez quoi comme vrai travail avant d’être chefFES d’entreprise ?

Clémentine : J’étais responsable du développement d’une marque au Japon.

 

Sophie : Maman à plein temps, et encore avant, Responsable Achats chez un grossiste en linge de maison. 

 

Marie : J’étais salariée pour la marque Chattawak et je développais leur réseau de boutiques !

A-t-il été difficile pour vous de franchir le pas pour devenir entrepreneure ? c’est quand même s’aventurer dans l’inconnu : on ne sait pas si son idée va marcher.

 

Marie : Ça ne m’effrayait pas vraiment. Je pense qu’il y a 2 raisons à cela : je viens d’une famille d’entrepreneurs (dans un tout autre domaine, l’agriculture) où les nouveaux projets et idées font partie du quotidien. Ensuite, la formation en école de commerce permet d’appréhender tous les aspects de gestion d’une entreprise, ce qui est idéal.

 

Sophie : J’avoue que je ne me suis pas trop posé de question. J’étais très motivée par l’idée de travailler à nouveau, et surtout je ne me rendais pas compte que nous avions l’Everest à grimper ! Heureusement effectivement que Marie était là pour structurer l’ensemble et nous aider à avancer dans la bonne direction !

 

Clémentine : Question idée, j’étais sûre qu’on avait une idée géniale ; la question était de savoir si nous allions réussir à la rendre rentable. C’est Marie qui m’a poussée. Sans elle, je n’y serais jamais allée. Elle a su structurer et identifier les étapes à franchir pour que Pop In devienne réalité.

qu’est ce qui a été difficile dans la création et dans l’évolution de l’entreprise ?

Clémentine : Pour moi, c’est clairement le recrutement et le management ! En se ratant sur notre première embauche, on était ensuite un peu frileuses ! Puis, je dirais : l’ambition : vouloir aller plus loin et faire grandir l’entreprise tout en pilotant de manière réaliste.

On se disait modestement que c’était très bien, un Pop In par an… mais de toute évidence on aurait eu du mal à en vivre !

 

Marie : Je dirais la partie RH aussi ! L’équipe est tellement au cœur de l’aventure qu’il faut lui apporter une attention toute particulière. Mais on a des doutes, on se remet en question, on fait des erreurs, etc… Bref, c’est pas évident ! Il faut aussi bien gérer pour ajuster en permanence les ressources à la croissance de l’entreprise.

 

à l’inverse, qu’est-ce qui a été facile, qu’est-ce qui vous a aidéES ?

Clémentine : Les réseaux d’entrepreneurs et les rencontres avec les professionnels que nous sollicitions pour nous éclairer. C’est la chance qu’on a quand on crée sa boîte : on a la possibilité de rencontrer des pros et de poser plein de questions. Emballées par notre énergie et notre concept, certaines personnes nous ont donné du temps et plein d’idées pour réaliser un premier événement à la hauteur. Je pense notamment à Jeff Jobert, organisateur de rallyes et de courses, qui a pris du temps pour nous parler signalétique, logistique, supervision du jour J… Ou encore à Michel de Rovira (aka Michel de Michel & Augustin), notre parrain au Réseau Entreprendre Paris, qui prenait 2 heures par mois pour nous voir et nous aider à progresser en tant que cheffes d’entreprise.

 

Marie : Complètement d’accord avec Clem ! J’ajouterais que je pense que nous avons eu la chance de trouver dès le début LE format de produit qui fonctionne, avec d’excellents retours des participants dès notre premier événement à Porto. Les Pop In d’aujourd’hui ressemblent d’ailleurs beaucoup à l’événement de Porto dans le déroulé – avec un peu plus de professionnalisme quand même ;-) ! Mais cela peut aussi se transformer en difficulté car on a du coup plus de mal à sortir de ce format pour imaginer les futurs événements et innover.

 

Sophie : L’évolution vers le B2B s’est faite complètement naturellement. Ce nouveau pan de notre activité, qui représente maintenant 50% de notre CA, est né de la demande des popeuses qui ont voulu partager avec leur collaborateurs l’expérience Pop In the City.

Pour en savoir encore plus

Ce début d’interview vous a plus ? Retrouvez la suite ici ! Leurs conseils pour se lancer dans l’entrepreneuriat ? Le fait d’être une femme les a-t-il avantagées ou désavantagées ? Des femmes qui les inspirent ? Sophie, Marie et Clémentine répondent à tout.

 

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À très vite,

L’équipe Pop In the City