Feuilleton de l’été : les vacances de l’équipe

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Les vacances de l’équipe 5 :

Ma famille bien aimée !

Si Aurélie a opté pour des vacances sportives (à lire ici), Pauline, elle, s’est envolée pour un été en famille. Grand écart !
Si vous êtes adeptes des comédies françaises aux allures estivales, nous préférons vous prévenir : les films, ce n’est PAS la vraie vie ! Victime de ce complot des réalisateurs français qui veulent nous faire gober que 3 semaines avec sa famille c’est le pied (forcément dans une villa de rêve, en Provence ou au Cap Ferret – à croire que la France n’est composée que de deux régions) Pauline s’en est allée, sereine, retrouver sa soeur et ses nièces en Sardaigne. L’appartement de 30m2 où elle a dormi entre le frigo, la table du salon et la cheminée l’a bien vite ramenée à la réalité. Le décor est planté !

 

La réalité des vacances en famille ? Sentir tous les regards se braquer sur soi quand on arrive à la plage. Il faut dire qu’avec 3 parasols, une tente quechua, 18 sacs, un Molkky, 4 paires de palmes, une glacière, un homard et une raie gonflables… difficile de passer inaperçus. D’ailleurs, vous avez déjà essayé de faire rentrer un homard d’1m70 dans une Fiat 500 par 35° ? Pauline oui. Après avoir passé 45min à se vider les poumons pour le gonfler sous le cagnard, elle jure que cela peut rendre fou.
Après s’être usée à courir après ses nièces pendant un quart d’heure pour les tartiner de crème solaire, elles la suppliaient inlassablement de faire un château de sable, de chercher des coquillages ou de venir se baigner. A noter aussi, elles étaient totalement insensibles au fait qu’on peut avoir envie de rentrer dans l’eau “par étapes” et l’éclaboussaient sans vergogne quand elle acceptait de venir se baigner.

 

Les vacances en famille c’est aussi accepter de se lever plus tôt que pour aller au boulot. Des nièces belles comme le jour. Qui se lèvent aussi tôt que lui. Lorsqu’elles se réveillent à 8h, elles disent fièrement à Pauline qu’elles ont fait une grasse mat’. C’est rude, certes.
L’avantage, c’est qu’ensuite personne n’a de scrupule à se laisser aller à une sieste de 2h30 – bave sur l’oreiller en sus. Elégance des vacances.

 

On passera rapidement sur l’épisode où Pauline et sa soeur sont parties pendant plus de deux heures à la recherche de Doudou perdu sur une île de 20km2 et celui où honteuses, elles ont déguisé une peau de pastèque en gâteau d’anniversaire pour les 5 ans de sa nièce (les sardes ne connaissent apparemment que les glaces), incapables de trouver un gâteau digne de ce nom. Pauline tient à dire que pour se rattraper de l’échec du gâteau d’anniversaire, elles ont réussi à faire conduire un bateau à la petite ! Elle a 5 ans. Rassurant.

 

Alors oui, c’est vrai, Pauline n’est pas revenue 100% reposée de ces 15 jours de vacances mais beaucoup plus proches de ses nièces et de sa soeur.

Ce qu’elle gardera de ces vacances en Sardaigne ?

1/ Une nouvelle hygiène de vie : le combo apéro-pizza/pâtes-glace est bien loin du régime détox quinoa – jus de bouleau que Pauline s’inflige habituellement.

2/ Ce proverbe sarde énonçant qu’à « 14h, on ne voit dans les rues que les chiens et les français ». Véridique.

3/ Les 40km de route sinueuse qui borde la mer pour aller à Bosa. On en prend plein la vue !

4/ Bosa, l’ancien village de tanneurs. Il faut se perdre dans les ruelles colorées de la ville. A l’heure de la sieste, vous n’y croiserez effectivement que des chiens ou des français !

5/ Une course sans merci entre le homard et la raie dans la baie de Cannigione sous les yeux ébahis des sardes.

6/ Les maillots de bains : le moule-**bip** est toujours TRES tendance sur les plages italiennes.

7/ Que son mec reste classe, même avec un homard sous le bras.

8/ L’odeur des pins mêlée à celle des immortelles et le chant des cigales. La substantifique moelle des vacances.

Et beaucoup, beaucoup de fous-rires.

Le lendemain de son départ, la nièce de Pauline répétait inlassablement « é ou Popo ? ». Rien que pour ça, elle re-signe l’année prochaine.