Elliot, bretellophile et lisboète

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Envie de visiter Lisbonne hors des sentiers battus ? Certes, il y a Pop In mais si vous avez raté les inscriptions, que vous avez encore un peu de curiosité et d’énergie, filez voir Elliot.

Pouvez-vous vous présenter ? Et présenter votre boutique/concept ?

« Bom dia », je m’appelle Elliot. J’ai presque 30 ans mais pas tout à fait.
J’ai créé Monlisbonne.com, des visites guidées de Lisbonne, à pied et en Français dans les quartiers peu fréquentés de la capitale Portugaise.

 

Votre signe distinctif ? Ce qui vous rend original ?

Pour me différencier, j’ai choisi de porter des bretelles et une casquette. Ça donne un look sympa. Maintenant j’aime en mettre pour toutes les occasions. Entre nous, je pense être devenu « bretellophile ».

 

Ce que vous vouliez faire petit ?

Faire du sport et m’amuser avec les amis. Je n’ai jamais vraiment eu de vocation ou d’illumination. En fait je cherche encore car je suis curieux de beaucoup de choses…

Je trouve de l’intérêt à tout! Du coup je fouine et trouve des choses que je n’avais jamais soupçonné qu’elles existent.

Dans quel environnement avez-vous grandi ?

Je suis né en voyant le Mont-Blanc, skis aux pieds, club de golf en main.
Avec l’amour de ma mère, les histoires de mon père et la bienveillance de mon frère et de ma sœur, le terrain était bien préparé. J’ai su très tôt que j’avais une bonne étoile. Partir vite pour l’internat ou l’international pour quitter ce cocon m’a vite ramené les pieds sur terre.

 

Ce qui vous a poussé à vous lancer ?

Ma bonne étoile en laquelle je crois fort. Et l’envie de changement de carrière. Après la finance et le management opérationnel, je voulais me tester davantage. Le challenge d’apprendre une nouvelle langue et de se faire une place dans un pays inconnu n’était pas gagné. J’ai essayé et ça m’a souri… (cf : la bonne étoile)

Ce qui vous inspire ?

Les artistes, le travail manuel et les personnes honnêtes. C’est assez large mais pour simplifier, j’aime les idées et surtout celles qui sont réalisées.

Ce que vous faites pour changer (un peu ?) le monde ?

Purée, je n’ai pas cette prétention… c’est dur (juste de penser) que je change le monde. En tout cas je pense être positif et filer la pêche avec des sourires. C’est furtif et pas très concret. Je n’ai pas de voiture ça c’est un petit pas qui me fait beaucoup marcher qui préserve un peu notre temps sur terre… blablabla…

Pour être honnête, c’est une question qui, posée comme ça, me fait réaliser que je ne fais rien ! Mes préoccupations ne sont pas globales. Je pense à faire plaisir à mes proches, à ceux avec qui je travaille mais jamais à mon empreinte globale.

La ville qui vous ressemble le plus ?

Dire qu’il s’agit de Lisbonne me paraît être évidence. J’y trouve de l’authenticité, une certaine proximité et surtout un accueil et une sympathie qui me font toujours sourire. Je savoure cette chance d’être tombé sur Lisbonne qui m’a capturée en me séduisant. Je pense que mes clients ressentent cet émerveillement constant qui anime mes visites. Je le cultive cette fraicheur du mieux que je peux. Ça me garde de la monotonie des habitudes et de l’ennuie.

 

Pour visiter le Lisbonne d’Elliot c’est par ici.

Vous voulez connaître les mésaventures d’Aurélie et Marine lors de la création de Pop In Lisbonne, lisez notre compte-rendu ici.